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toutettout
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17.03.2008
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t'a vus frank, j'ai mis plein de lien sans faire exprés dans cette article ....
(Voir la suite)
Par Pierre-Louis, le 27.06.2008


j'aurais aimé un texte plus personnel, par exemple un résumé à ta façon de plusieurs sources différente avec u...
(Voir la suite)
Par Frank, le 27.06.2008


waou...
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Par Aude, le 27.06.2008


bravo pour ce brillant exposé sur boileau. j'apprécie particulièrement la qualité d'ecriture et l'orthographe ...
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Par Frank, le 27.06.2008


désolé, mais janine ton commentaire n'a pas marché !!!...
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Par Pierre-Louis, le 26.06.2008


dsl j'ai mis deux fois le même ^^'...
(Voir la suite)
Par Adrien, le 24.06.2008


merci pour cette article une petite biographie de moliere est la bienvenue pour mon oral de français ^^ merci ...
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Par Adrien, le 24.06.2008


merci pour cette article une petite biographie de moliere est la bienvenue pour mon oral de français ^^ merci ...
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Par Adrien, le 24.06.2008


n' hésitez pas !!...
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Par Pierre-Louis, le 23.06.2008


chéres internautes , n' hésitez pas à postez des comentaire !!...
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Par Pierre-Louis, le 23.06.2008


pouvez-vous augmenter la taille des caractères, c'est difficilement lisible ! ...
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Par Frank, le 21.06.2008


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Biographie

Jean Jouvenet

Publié le 27/06/2008 à 12:00 par toutettout
Jean Jouvenet
Jean Baptiste Jouvenet dit le grand, né à Rouen à la fin d’avril 1644 et mort à Paris le 5 avril 1717, est un peintre et décorateur français.

Ayant commencé ses études avec son père Laurent Jouvenet, il monte à Paris en 1661 ou il rejoint le studio de Le Brun qui, l’estimant beaucoup, l'associe à quelques ouvrages importants commandés par le roi en l'intégrant à l’équipe des décorateurs des résidences royales : le château de Saint-Germain-en-Laye, la Galerie des Tuileries, le château de Versailles (peinture murale de la tribune de la nouvelle chapelle royale en 1709) et les douze apôtres du dôme de la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides en 1704.

Ses premières œuvres sont dans le style de son maître et d'Eustache Le Sueur. Il est probablement, avec La Fosse, le plus talentueux du groupe d’artistes qui contribuèrent à la décoration du Trianon et des Invalides, bien qu’il soit maintenant principalement connu pour ses œuvres religieuses.

Durant la querelle du coloris, il se range du côté des coloristes tout en gardant une certaine fermeté du trait dans ses œuvres.

S’éloignant du classicisme plus tard dans sa carrière, il incorpore dans son style l’influence du baroque et un traitement réaliste des détails, allant par exemple jusqu'à observer les pêcheurs au travail à Dieppe pour sa Pêche miraculeuse en 1706.

Reçu en 1675 membre de l’Académie de peinture, dont il devient directeur en 1705 et recteur perpétuel en 1707, il peut à peine, à partir de cette époque suffire aux nombreux travaux dont il est chargé et le roi, de plus en plus satisfait de ses ouvrages, augmente considérablement la pension de 1 200 livres dont il le gratifiait depuis longtemps. Mais en 1713, il a la main droite paralysée à la suite d’une attaque d’apoplexie. Se désolant d’« être privé de travailler dans un temps que je ne fais que commencer à connaître les difficultés de mon art », il réussit à se rendre assez habile de la main gauche pour peindre, de cette main, plusieurs toiles dont le Magnificat ou l’Innocence poursuivie par le mensonge et cherchant un refuge dans les bras de la Justice et le plafond du Parlement de Rouen. Plusieurs de ses œuvres sont exposées au musée du Louvre, notamment la Résurrection de Lazare, ainsi qu’au Musée des Beaux-Arts de Rouen.

Sa sœur ayant épousé Jean Ier Restout, il est l'oncle de Jean II Restout qui fut son élève. Il a également formé Cayot, Collin de Vermont et Nattier.

Quelques oeuvres de Jean Jouvenet :

- La descente de la croix - Musée du Louvre, Paris
http://cartelen.louvre.fr/cartelen/visite?srv=car_not_frame&idNotice=8795

- La pêche miraculeuse - Musée du Louvre, Paris
http://cartelen.louvre.fr/cartelen/visite?srv=car_not_frame&idNotice=8799

- La Résurrection de Lazare - Gallerie des Offices, Florence
http://cartelen.louvre.fr/cartelen/visite?srv=car_not_frame&idNotice=8796


Source : d'aprés le site http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Jouvenet



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Boileau

Publié le 25/06/2008 à 12:00 par toutettout
Né à Paris le 1er novembre 1636, Nicolas Boileau était le quinzième enfant d'une famille bourgeoise. Orphelin de mère, il fut élevé par son père, qui occupait la fonction de greffier au parlement!; lui-même étudia la théologie, puis le droit, et devint avocat en 1656. Issu d'une longue lignée de juristes, le jeune Boileau-Despréaux (ce nom lui vient d'une terre qui appartenait à sa famille) ne se sentait pourtant aucun goût pour la carrière juridique. Dès 1657, la mort de son père lui permit, grâce au revenu que lui procura sa part d'héritage, de se sentir à l'abri du besoin : il décida alors de se consacrer à la poésie. Dès 1653 en effet, il avait écrit des vers, et grâce à son frère, Gilles Boileau, il fut introduit dans des cercles mondains et distingués, où il put faire ses premières armes en littérature.

Il s'illustra d'abord dans le genre satirique : ses premières Satires (I à VII), composées de 1657 à 1665, furent publiées en 1666. Il y attaquait les gens en vue dans la société de son temps - souvent des auteurs, qu'il considérait comme ses concurrents - et s'attira par sa verve à la fois le succès et l'inimitié. Le Chapelain décoiffé (1665), parodie du Cid qu'il composa en collaboration avec son frère Gilles, Racine et l'auteur Antoine Furetière, s'inscrivait également dans cette veine d'inspiration satirique, puisqu'il prenait pour cible le poète Chapelain!; ce dernier avait commis le crime d'être nommé par Colbert responsable du choix des auteurs pensionnés par le roi. Les livres VIII et IX des Satires parurent en 1668. Dès 1669, cependant, Boileau évolua, sans doute sous l'influence des milieux qu'il fréquentait, en particulier le cercle de Lamoignon, qui était le premier président du parlement de Paris. Renonçant à la satire, il se mit alors à travailler à la composition d'un Art poétique, inspiré d'Horace. Cet ouvrage fut publié en 1674, la même année que les Épîtres (I à IV), que le Lutrin (chants I à IV), poème héroïcomique parodiant la tragédie et l'épopée, et que le Traité du Sublime, qui était la traduction d'un ouvrage de rhétorique attribué à Longin.

Ces années d'intense production littéraire furent couronnées par la reconnaissance officielle : en 1677, Boileau reçut, avec Racine, la charge honorifique et très lucrative d'historiographe du roi puis, en 1684, il fut élu à l'Académie française (voir Institut de France). Entre-temps, il avait publié les Épîtres VI à IX (1683), et les chants V et VI du Lutrin (1683). Parvenu au faîte des honneurs, Boileau devint également le chef de file des Anciens dans la célèbre querelle des Anciens et des Modernes qui l'opposa au Moderne Charles Perrault, de 1687 à 1694. Opposé aux thèses de Perrault, qui prétendait que le siècle de Louis XIV était supérieur à celui d'Auguste en matière littéraire, Boileau défendit âprement les écrivains de l'Antiquité, qu'il considérait comme des modèles indépassables.


Au cours de cette querelle, il donna tout d'abord deux épigrammes injurieuses en réponse au poème de Perrault intitulé le Siècle de Louis le Grand (1687). En 1693, il composa l'Ode pindarique sur la prise de Namur, accompagnée d'un Discours sur l'Ode, qui développait sa doctrine de l'imitation ainsi que ses arguments pour affirmer la supériorité des Anciens. À ces textes s'ajoutèrent, en 1694, les Réflexions sur Longin et la dixième Satire, «!Contre les femmes!», où il accusait celles-ci de soutenir le parti des Modernes. Boileau et Perrault se réconcilièrent pourtant en 1694, grâce à l'entremise d'Antoine Arnauld.

La dernière Épître, «!Sur l'amour de Dieu!» (1698), de Boileau, d'inspiration janséniste, attaquait les jésuites, leur reprochant leur casuistique, quarante ans après Pascal. Contrairement à une idée répandue, Boileau ne fut pas à proprement parler le chef de file et le censeur du classicisme : nettement plus jeune que Corneille, Molière ou La Fontaine et contemporain de Racine, il publia son Art poétique un an après la mort de l'auteur du Misanthrope, six ans après la publication du premier recueil des Fables, et à un moment où Racine avait déjà écrit la majorité de ses pièces. L'Art poétique ne fut donc pas, pour les contemporains, un ouvrage normatif, puisqu'il n'a pu influencer que la création des auteurs du XVIIIe siècle. Cet ouvrage, le plus célèbre de Boileau, est en revanche une excellente description des principes mis en pratique par les écrivains classiques.

Le génie de Boileau réside en effet dans son œuvre de critique et de théoricien. Imitation de la nature humaine, l'art tend, selon la doctrine classique, à réaliser un idéal de vérité, qu'il ne peut atteindre que par la voie de la raison et par l'imitation des Anciens. Justesse, clarté et naturel de l'expression, pureté de la langue, économie des moyens sont les principales valeurs esthétiques du classicisme, qui accorde par ailleurs une part importante au travail dans la création littéraire («!vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage!», Art Poétique, chant I), même si Boileau ne nie pas tout ce que la réussite littéraire doit à l'inspiration.

Nicolas Boileau mourut le 13 mars 1711, à Paris.

-d'aprés le site "http://www.chez.com/damienbe/bioboi.htm"

Moliére

Publié le 23/06/2008 à 12:00 par toutettout
Molière
Né à Paris le 15 janvier 1622 — mort à Paris le 17 février 1673.
Auteur le plus joué depuis la création de la Comédie-Française, figure tutélaire et symbole du théâtre français et de la troupe, Molière concentre dans son nom mémoire, renouvellement et jeunesse du répertoire de la Comédie-Française. Il dépasse l'histoire et l'anecdote. S'il n'a pas connu la Comédie-Française, sa vie d'homme de théâtre en a préparé la création.
Fils de Jean Poquelin, valet de chambre et tapissier ordinaire de la Maison du Roi, Jean-Baptiste Poquelin, qui prendra plus tard le pseudonyme de Molière, fait d'excellentes études au Collège de Clermont (futur Lycée Louis-Le Grand), peut-être complétées par un peu de droit. Mais dès 1643, il renonce à l'avenir bourgeois que lui garantit la jouissance héréditaire de la charge paternelle pour s'associer par contrat avec neuf comédiens, dont Madeleine Béjart, et fonder la troupe de « l'Illustre Théâtre ».
Après des débuts difficiles à Paris, Molière et ses comédiens, de 1646 à 1658, parcourent la province française comme les troupes ambulantes de son époque. Le 24 octobre 1658, la troupe de Molière est autorisée à paraître devant la Cour. Sous la protection de Monsieur, frère du Roi, les comédiens s'installent au Théâtre du Petit-Bourbon, qu'ils partagent avec les Comédiens italiens dirigés par le célèbre Scaramouche (Tiberio Fiorelli). C'est là, après de premiers essais en province (l'Étourdi et le Dépit amoureux) que Molière connaît son premier grand succès d'auteur, avec les Précieuses ridicules en 1659.
En 1661, la troupe déménage dans la salle du Théâtre du Palais-Royal ; Molière y assume désormais de front les fonctions de comédien, de chef de troupe et d'auteur. Les pièces nouvelles, dans lesquelles Molière joue toujours, et qu'il écrit sur mesure pour les membres de sa troupe, se succèdent à un rythme rapide. Parmi plus de trente pièces, citons notamment l'École des femmes, avec laquelle il hisse le genre mineur de la comédie au niveau du grand genre, l'Impromptu de Versailles, le Misanthrope, Amphitryon, l'Avare, George Dandin, Monsieur de Pourceaugnac, le Bourgeois gentilhomme, Tartuffe, Dom Juan, les Fourberies de Scapin, les Femmes savantes, le Malade imaginaire...
En 1662, à l'âge de quarante ans, Molière épouse Armande Béjart, la fille de Madeleine, de vingt ans sa cadette, mariage pas toujours heureux. Ayant gagné la faveur de Louis XIV, Molière devient le fournisseur attitré des divertissements de la Cour pour laquelle il organise, avec le compositeur Lully, de grandioses fêtes à Versailles. De la collaboration de Molière et Lully naît un genre nouveau, la comédie-ballet. En 1665, la troupe de Molière devient la « Troupe du Roy ». Néanmoins, son œuvre ne fait pas toujours l'unanimité. Son Tartuffe, qui attaque ouvertement les faux dévots, est en butte aux persécutions de la cabale des dévots, soutenue par la toute puissante Compagnie du Saint-Sacrement. D'interdiction en interdiction, de placet au roi en placet au roi, Molière met cinq ans à obtenir l'autorisation de jouer Tartuffe, mais il ne parvient pas à éviter la rancune du clergé.
Épuisé par le travail, les chagrins domestiques, la lutte incessante menée contre tous ceux qu'il a attaqués dans ses pièces (comédiens rivaux, gens de lettres, médecins et dévots), Molière meurt le 17 février 1673, à l'issue de la quatrième représentation du Malade imaginaire. L'Église lui refuse d'abord la sépulture religieuse, et il est inhumé presque clandestinement grâce à l'intervention royale.
Les comédiens de Molière firent de ses œuvres le fonds de leur répertoire, et lors de la création, en 1680, de la Comédie-Française, dont ils constituaient la plus grande part, il y prit symboliquement la première place. Considéré comme le « Patron » de la Comédie-Française, parfois appelée « Maison de Molière », il en est l'auteur le plus joué, avec plus de trente-deux mille représentations à la fin du XXe siècle. Chaque année, le 15 janvier, jour anniversaire de sa naissance, il est l'objet d'un hommage, à l'issue de la représentation, rendu par l'ensemble de la troupe à celui dont l'œuvre et le génie défient le temps.